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Nous sommes allés dans la région de Strasbourg à la découverte de la récolte et de la réception du houblon, et de ses agriculteurs, houblonniers, qui le cultivent au sein de la Coopérative du Comptoir Agricole qui compte une soixantaine d’exploitants.

 

La production du houblon est en effet très impressionnante, de par ses structures très hautes qui dominent le paysage et qui nécessitent une attention très particulière tant elles sont soumises aux aléas de la météo, mais aussi lors de sa réception, où son tri est un spectacle d’ingénierie et d’ingéniosité, dont le savoir-faire est entretenu par des familles depuis plusieurs générations.

 

Photo-Reportage - cliquez sur les images pour plus d'explications et lancer le diaporama :

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Vidéos :

 

 

Les Houblonniers Alsaciens, en digne héritiers de cette culture, préservent leurs savoir-faires et améliorent sans cesse la qualité de leurs productions dans le choix de ses variétés aromatiques et des modes de culture. Avec un passage progressif en Bio (+300 % en 2021) et l’évolution du climat, les agriculteurs relèvent de nouveaux défis afin de maintenir la qualité et la noblesse de nos houblons français.

Un remerciement spécial aux familles Fuchs, Burg et Holtzmann pour leurs accueils!

 

Houblon Barbe Rouge aromatique amerisant biereConsulter le catalogue Houblons

 

 

lab 1 les ateleirs btobeer journee technique brasseurLa première journée technique BtoBeer, le L.A.B. 1, consacrée aux Brasseurs s'est tenue le 26 juin 2018 dans les nouveaux locaux de GAI France au Cannet-des-Maures dans le Var.

 

Une cinquantaine de brasseurs venus de la région mais aussi de beaucoup plus loin en France et même de Belgique ont participé à cet atelier professionnel.

Au programme : des rencontres pro avec nos partenaires, 8 conférences, des démonstrations machines, des visites de l'usine ainsi que des dégustations de bières artisanales apportées par les partenaires BtoBeer de toute la France.

Cette journée fut l'occasion de présenter les denières nouveautés des partenaires comme la nouvelle encanneuse GAI ou bien l'Atelier Pack Beer Smurfit Kappa.

 

Teaser de la journée :

 

 

Quelques Images :

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Les Conférences* :

 

Présentation De La Brasserie Ninkasi
"Houblon : Cycle De Culture & Utilisation En Brasserie" - Ca
"Présentation De La Nouvelle Mle / Encanneuse" - Gai France
"Levure : Power Of Sour" - Lallemand
Présentation De La Brasserie De L’Estérel
"Carbonatation" - Actémium
"Bouteille & Prémiumisation" - Verallia
"Les Emballages Prémiums" - Smurfit Kappa

* plusieurs conférences seront publiées les prochaines semaines.

 

Nous remercions tous les participants, les partenaires, les brasseries Ninkasi et de l'Estérel pour cette belle journée!

Un L.A.B. 2 est donc en préparation prochainement dans une nouvelle région! Restez informés!

 

Des bières sans alcool aux petits formats

 

C’est l’une des grandes tendances cette année, la consommation de Bière sans alcool après des années de tâtonnements techniques et gustatifs, commence à se développer et se démarquer. C’est aussi le retour de productions polyvalentes pour les brasseries, qui produisaient autrefois également les sodas et qui furent supplantées par les industriels spécialisés.

De l’autre côté du Rhin, en Allemagne ce sont par exemple les mélanges bière-soft drink, les « Fassbrause », type panaché qui ont vu leurs ventes s’envoler ces dernières années, +90% entre 2009 et 2014 contre 33% en Europe pour la même période. En Espagne, les bières sans alcool représenteraient 13% du marché contre plus de 6% en Allemagne et seulement 1 à 2% en France (selon Rayon Boisson, les bières sans alcool représentent 2.7% en volume en Grande Distribution en France avec une progression de +23% en 1 an en mars 2018). Les grands industriels ont lancé leurs nouvelles offres sans alcool, et AB InBev prévoit que celles-ci représentent 20% de ses ventes d’ici 2025.

 

Nouvelles Consommations

 

Si le concept répond chez certain à un état d’esprit plus sportif et plus sain, en réduisant les substances toxiques, cela correspond pour d’autres à une volonté de réduire les quantités d’alcool absorbées et trouver des palliatifs pour certaines périodes.

Mais c’est aussi la recherche de nouvelles saveurs ; alors que l’on a tendance à se baser sur l’amertume pour la production de bière sans alcool, les propriétés aromatiques sont encore peu exploitées, de même pour les boissons maltées, qui sont pourtant très répandues en Afrique et très nourrissantes.

Pour les brasseries, ce sont des opportunités de nouveaux marchés, le moyen de se différencier mais aussi pour les industriels des possibilités de communiquer de manières positives sur des boissons non alcooliques à de nouvelles cibles, (et d’éviter les taxes sur l’alcool selon certains….)

Si les brasseries industrielles lancent de nouveaux produits, peu de brasseries artisanales se sont encore engagées dans la voix des bières sans alcool. Selon Christophe Malizia de la brasserie du Pont du Coude qui est l’un des rares en France à en produire « la difficulté est peut-être technique puisque selon la loi française, une bière obtient l’appellation sans alcool si elle contient moins de 1,2% d’alcool et si elle est obtenue par un début de la fermentation ou par désalcoolisation. (NDLR : Décret n° 92-307 du 31 mars 1992 portant application de l'article L. 412-1 du code de la consommation en ce qui concerne les bières.) Le fait d’imposer des techniques est incompréhensible et a peut être limité l’entrée de microbrasseurs sur ce marché. La loi n’est pas très claire sur le « début de fermentation » qui impliquerait un arrêt et est donc sujet à interprétation. Pour ma part, j’obtiens des bières sans alcool en dosant les ingrédients dont l’apport de sucres. La DGCCRF m’a contrôlé il y a quelques mois et est restée tolérante. Mais je pense que cette loi devrait évoluer et j’aimerais que la profession en discute» L’appel est également lancé aux syndicats Brasseurs de France et SNBI.

Christophe Malizia s’est d’ailleurs lancé comme brasseur il y a quatre ans car il ne trouvait pas d’offres satisfaisantes à son goût, et ne supportant paradoxalement que très peu l’alcool. « Notre production de bière sans alcool est encore anecdotique mais elle va en progressant. Il faut expliquer aux consommateurs que de la bière sans alcool c’est aussi de la bière ! Pour le moment nous avons une bière blonde sans alcool dans notre gamme de dix bières, mais nous sommes en train de sortir une ambrée et une brune sans alcool qui sont des produits originaux qui n’existent pas encore ! ». Au Québec, la microbrasserie le BockAle est la première à produire des bières artisanales sans alcool, une IPA et une Sout qui font beaucoup parler d'elles et dont les brasseurs gardent le processus "ultrasecret". 

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Amélioration des Techniques

 

La production de Bière sans alcool se fait traditionnellement en contrôlant la production d’alcool pendant la fermentation par le dosage des ingrédients, soit par un arrêt de la fermentation par le froid, mais aussi par la pasteurisation, ou bien avec des levures ne produisant pas d’alcool comme la Saccharomices Ludwigii, soit par l’extraction de l’alcool à postériori.

De nouvelles technologies, venues du vin, sont apparues dans la brasserie comme l’osmose inverse avec filtre membranaire, avec des résultats mitigés tant sur le coût que sur la qualité gustative. Un nouveau procédé d’échangeur thermique à évaporation « à basse température » semble grandement améliorer le processus. On voit d'ailleurs apparaître dans les rayons des bières "0.0".

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Vers de nouvelles bières ?

 

Faisant écho à cela, lors du dernier Forum Européen des Brasseurs à Bruxelles début juin, de grands groupes comme Heineken, ont également fait entrevoir de futures boissons, avec de nouveaux ingrédients ou des flaveurs peu exploitées, et notamment la possibilité dans certains pays de voir arriver des bières au cannabis, basées sur ses flaveurs et ses substances non-psychoactives. « The Elephant is in the room » comme le disait l’avocat Spiros Malandrakis d'Euromonitor International. « Des produits sans alcool, établissant des parallèles entre les terpènes et la sophistication non-psychoactive de la saveur du cannabis seront à l'avant-garde de l'innovation » explique-t-il, il est vrai que le cannabis est de la même famille que le houblon et possède des flaveurs proches…. Les premiers voient le jour en ce moment comme La Supercritical aux terpènes de cannabis lancée en juin 2018, de la brasserie californienne Lagunitas achetée en 2017 par Heineken….

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Petits Formats

 

En parallèle de cette tendance, des Brasseurs ont également pris les devants de ce phénomène par le conditionnement et le flaconnage avec de plus petits formats de bouteilles, en général 25cl, il existe aussi des bouteilles de 15cl chez les brasseurs industriels, ce qui permet également des expérimentations et des prototypes plus sophistiqués autorisant de se concentrer sur les ingrédients.

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Partie d’une réflexion personnelle lorsqu’elle était enceinte sur la quantité des bouteilles, Katy de la Brasserie des Papi'lles rencontrée lors du salon du brasseur à Nancy, a ainsi décidé de ne vendre qu’en 25cl, bien que ce ne soit pas un choix évident, compris par les cafés-restaurants qui vendent souvent en demi, elle doit souvent expliquer l’idée aux cavistes. « Une 33cl, cela peut être trop, une 25cl permet de se faire plaisir, de pouvoir éventuellement reprendre une autre boisson par la suite. Pour nous, cela permet de faire des bières de dégustation et de nous démarquer de cette façon ».

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En effet de nombreux consommateurs souhaitent goûter ou déguster des bières et n’ont pas forcément envie de trop s’alcooliser surtout quand certaines bières sont très fortes, entre 6 et 10°. Ce qui est encore plus vrai lorsque l’on ne connait pas la production d’une brasserie artisanale bien que par la suite, les formats 33, 50 et 75 cl ne sont pas à négliger non plus… Edit : Pour Benoit Wantz de Brassins de France "il est difficile pour un micro-brasseur d’adapter le contenant (bouteille) à une consommation raisonnable de bière. Je teste actuellement auprès des CHR des verres à bières de 16,5 cl. Difficile de changer les habitudes de certains. Mais, ceux qui tentent la formule adhèrent."

De nouveaux challenges pour les Brasseurs en perspective, tant dans la recherche de saveurs, de nouveaux ingrédients et dans la création de nouvelles recettes, que dans la corrélation du contenant et du contenu, afin de répondre ou de s’adapter à l’évolution des goûts et des modes de consommation.

 

Sources/Références :

Growth in the alcohol-free beer market: a threat to soft drinks or to ordinary beer? eucam.info/2018/02/19/growth-in-the-alcohol-free-beer-market-a-threat-to-soft-drinks-or-to-ordinary-beer

Challenging the definition of beer? The growth of NABLAB beveragedaily.com/Article/2017/05/16/Low-and-no-alcohol-beer

 

Conférence du Brewers Forum 2018 -  brewersforum.eu

Innovative Dealcoholisation of Fermented Beverages and Products-chance for a “new” market - Dipl. Brmstr. Martin Jörg

Beer: fermenting the figures, tapping into key trends and what is brewing on the horizon - Spiros Malandrakis

 

Conférence au Salon du Brasseur 2018 - salondubrasseur.com

« You’re The One That I Want…. Bienvenue Dans Le Monde Merveilleux De La Bière Sans Alcool » - Christophe Malizia

 

Brasserie du Pont de Coude : bieres-grandmorin.fr/brasserie-du-pont-de-coude

Brasserie La Guernouillette : la-guernouillette.com

MicroBrasserie Le Bockale :  lebockale.com

Lagunitas Supercritical : lagunitas.com/story/supercritical

Brasserie des Pap'illes :  facebook.com/BrasserieDesPapilles54

 

 

 

https://www.btobeer.com/images/agenda-evenement-salon/stmalocraftbeerexpo/btobeer-st-malo-craft-beer-expo.pngNous sommes allés à la rencontre de la vingtaine de Brasseurs Bretons qui exposaient au Saint Malo Craft Beer Expo 2018 afin de nous parler de leurs expériences et de leurs passions, et de découvrir quelques tendances et réflexions du moment.

 

Si la Bretagne n'a pas une longue histoire brassicole, la bière artisanale s'est pourtant imposée dans cette région, grâce à une émulation entre entreprenariat et culture festive, dont les plus anciennes brasseries locales ont été motrices, et qui se reflètent, chez les brasseurs bretons que nous avons rencontrés, par l'enthousiasme, l'innovation et l'identité. Avec une petite centaine de brasseries en 2018, une filière bretonne complètement intégrée dans l'économie locale se constitue progressivement, relevant de nouveaux défis tant dans la production agricole et brassicole qu'au niveau de la distribution et de la consommation.

 

Précurseurs

Lorsque l'on parle brasserie en Bretagne, il est inévitable de faire référence aux précurseurs dont Coreff fut le chef de file. En effet, ces brasseries ont permis de redonner aux bretons le goût de la bière et de se l'approprier.

« On est la doyenne des brasseries !  L'histoire a commencé lorsque nos fondateurs, Christian Blanchard et Jean François Malgorn, banquiers mais aussi marathoniens, sont partis aux Pays de Galle lors d'une compétition au début des années 80, et ont gouté à l'issu de la course leur première Ale dans un pub et se sont pris de passion pour la bière» nous raconte Béa de la Brasserie Coreff, qui signifie cervoise en vieux breton « Commencée comme une microbrasserie en 1985, Coreff produit 30000 hectolitres par an et compte presque 50 employés … nous travaillons avec plus de 500 bars sur les 5 départements bretons, dont nous assurons la distribution, l'installation et la sanitation, seuls, pour le moment, notre production c'est d'ailleurs plus de 60% de fûts […] notre ambrée historique est toujours tirée à l'air ».

Les années 90 voient naître les 2 autres grands acteurs de la bière bretonne, la brasserie Lancelot en 1990 qui produit aujourd'hui 40000 hl / an, et la brasserie Britt en 1998, ainsi que la brasserie Sainte-Colombe en 1996 montée par Gonny Everts-Keizer et Henri Everts. « J'ai conçu ma propre salle de brassage et depuis 2010, nos brassins sont chauffés à 80% aux granulés de bois» nous explique Mr Everts. Ayant à l'origine un projet agro-brassicole, il se consacre à présent entièrement à la brasserie et à la distillerie même s'il reste très porté sur les céréales dans ses bières : seigle, blé noir, avoine...

En 1999, c'est au tour de la Brasserie des Abers d'ouvrir ses portes à la pointe du Finistère, que l'on nomme Penn-ar-Bed en breton. « Au bout du monde ou plutôt à son début, car Penn-ar-Bed signifie le début du monde en breton » nous raconte Eric Godet, l'un de ses dirigeants. En 1999 déjà, le projet était réfléchi. En effet, l'entreprise dont dépend la brasserie a été créée en 1936 en tant que distributeur de boisson, ancrée au fin fond du Finistère, la société était autant désireuse de faire découvrir des parfums et des saveurs, que d'enraciner de l'activité au niveau local. Eric Godet est fier d'avoir pu créer 6 emplois à temps plein et d'investir dans une zone où il y a peu d'activité. « Ce qui définit la brasserie, c'est L'esprit finistérien, d'abord une vraie personnalité dans les saveurs de nos bières que dans le dynamisme de notre équipe. Une personnalité très finistérienne mais ouverte, à l'image de Port sale, sur la mer et donc sur les voyages et sur les autres. Au travers de la bière, si on peut faire partager cet état d'esprit, je pense que l'on aura réussi un beau projet professionnel et artisanal. Les brasseurs sont des passionnés qui savent faire partager les richesses de nos territoires. »

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« Quand Coreff a commencé, il a fallu rééduquer les bretons à la bière artisanale et aux produits locaux. Nous avons eu la chance d'être aidés par les festivals et les associations bretonnes qui se sont beaucoup développés dans les années 90 dont nous sommes toujours très proches. Lors des festivals, il y a toujours 2-3 personnes de la brasserie, on mouille pas mal la chemise chez Coreff !» explique Béa de la Brasserie Coreff. « Nous ne nous asseyons pas sur nos lauriers : nous avons montés un labo en janvier et tous les jeudis nous faisons de nouvelles recettes et des dégustations, 3 nouvelles bières sont sorties du lot cette année». Aux dernières nouvelles, la Brasserie Coreff devrait créer une « nouvelle brasserie avec une nouvelle bière sous un nouveau nom » à Vigneux-de-Bretagne en septembre 2018.

 

Conversion XYZ

Les années 2010 voient ainsi arriver en Bretagne, comme partout en France, une nouvelle génération de brasseurs aux profils très hétéroclites, au parcours très divers, de jeunes ayant poursuivis leurs études dans l'objectif de brasser, à des passionnés qui décident de tenter l'aventure après parfois toute une carrière dans un autre domaine.

Marie Payet de la Brasserie du Menez Bre – Brasserie de l'Hirondelle, par exemple, s'intéresse depuis 15 ans à la bière. Brasseuse depuis 4 ans, elle a étudié spécifiquement dans ce domaine, puis est partie en Angleterre pour étudier toutes les levures, la caractérisation et la sélection des sources. Passionnée par la dégustation, elle a poursuivi par un master à l'ENSAIA à Nancy et un stage de formation en expert dégustation chez Heineken. « L'intérêt est que l'être humain a un seuil détection très élevé, plus rapide et moins coûteux que des analyses en laboratoire. Dans la brasserie c'est très important pour savoir si l'on peut faire partir une cuve ». Ingénieure qualité et cheffe de projet développement produit dans l'industrie agroalimentaire, avant de redevenir ouvrière brasseuse dans la région nantaise. Par la suite, Marie est tentée par l'aventure du Menez Bre en 2016, tant pour dimensionner, trouver l'identité et mettre en route la brasserie, que pour développer les recettes de sa gamme de bière.

Cyril Maxence s'est également orienté jeune. Brasseur depuis fin 2013 à la brasserie du tonnelier, un nom « retour à la source » en somme : brasseur amateur depuis presque 20 ans ce qui l'avait conduit au métier de la tonnellerie pour finalement devenir brasseur. Tout comme Benoit de la Brasserie du Baril « j'étais dans un lycée professionnel et je faisais mes stages en brasserie, j'ai toujours su que je serai lié à cette activité ».

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Dave (« comme le chanteur ! » ;) ) de la Brasserie La Belle Joie était quant à lui Pilote dans l'aéronavale, et brasseur amateur depuis 2005. Cherchant à se reconvertir dans un autre domaine, il saute le pas grâce aux encouragements de son frère. « J'avais besoin de changer de vie, dans un métier tout aussi passionnant, de me remettre en question, j'aime bien les défis et les mener à bien, j'ai besoin d'action, je n'aime pas la routine, tenter de nouvelles choses […] j'ai commencé dans un garage de 15m2, dont 8 était consacré à la brasserie avec des brassins de 80 litres. Aujourd'hui j'occupe un espace de 250m2 et je produits en ce moment 1200 litres par semaine ».

Jean-Yves Jacob de la Bière Rosko, ouverte depuis 2005, voulait développer les débouchés autour de ses activités agricoles et est parti se former en Angleterre afin de créer une Ferme-Brasserie. «  A la base je suis horticulteur, nous avons donc nos vergers, nous sommes devenus une ferme brasserie-cidrerie biologique, ce qui nous permet d'être autonome à 85%. […] je suis fier d'avoir pu me reconvertir après 30 ans dans un métier, et de devenir Paysan-Brasseurs-Cidriers !».

La décision d'ouvrir une brasserie est aussi parfois une question d'amitié, comme Cédric et David de la Brasserie d'Emeraude qui étaient collègues. « Nous avons décidé de nous reconvertir ensemble, David travaillait déjà avec moi dans la maçonnerie » ou comme Matthieu de la Brasserie Uncle, cuisinier de profession « j'ai appris à brasser en Nouvelle Zélande, mon associé s'est formé au Québec, on a de grosses influences des Etats Unis, mais on est une bande de potes qui voyageons beaucoup, on ramène des influences du monde entier, une de nos amies travaille au Palais des Thés, ce qui nous a amené  à faire des bières au thés ». 

 

Economie Locale / Opportunité Locale

Que ce soit en ville, en pleine campagne ou au fin fond du monde, l'implantation d'une brasserie dans une commune permet généralement un regain d'activités, de par les échanges entre producteurs et acteurs locaux, les emplois créés, ou bien par les animations, même si elle est encore aujourd'hui un défi pour ceux qui décident de s'installer.

« On voulait s'installer dans cette commune (Lacassis dans le Morbihan), cela a mis du temps car il y avait plusieurs interlocuteurs à la mairie, mais on est parvenu à un accord : la mise à disposition d'un local en échange de sa réhabilitation, qui nous a pris 1 an et demie, et l'apport de nouvelles activités dans la commune. Nous venons de commencer la production il y a 8 mois avec des cuves de 500 et 1000 litres et avons l'optique d'ouvrir un bar « la brasserie de lulu » - comme notre chien, qui est aussi la mascotte de notre logo -  la gamme de bière de la brasserie s'appelle d'ailleurs la Staf » explique Gilles et Sophie de la Brasserie Roy.

Les brasseurs ouvrent d'ailleurs leurs portes très régulièrement au public, « on invite les gens à venir à la brasserie, cela permet aux consommateurs d'avoir une autre approche sur le produit et le métier » nous explique Franck Georgelin de La Guernouillette.

Clément de la Brasserie RZN a choisi de s'implanter au cœur de Rennes fin 2015 avec le désir de réintroduire la culture brassicole dans la ville tout en participant à la vie de quartier, il anime des ateliers de brassage à cet effet. C'est également le cas de la Brasserie Skummen, écume en Breton, « on jouit d'une aura assez sympathique, les gens nous aiment bien, on relocalise la bière, en revendiquant le côté rennais, tout en étant sur des bières plus modernes qui surprennent les gens. On a fait un crowdfunding qui a très bien fonctionné, on avait demandé 15000 euros et on est arrivé à 21000, on en est très fier» nous confie Thomas Clerot son fondateur. Le même constat pour Benoit de la Brasserie du Baril dans le centre de Brest « on est dans le centre-ville ce qui permet aux gens de venir acheter leurs bières directement à la brasserie, ça crée de la vie ! »

Ce dynamisme local passe aussi par la distribution et de plus en plus de professionnels de la restauration et de l'alimentation s'intéressent aux productions des brasseurs. Le développement des circuits courts va également dans le sens de la perception voir de la reconnaissance de la bière comme étant un produit frais.

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« On travaille aujourd'hui avec des écaillers qui s'intéressent à la bière, avec des professionnels qui viennent nous voir pour associer la bière à leurs plats, et également avec un affineur de fromages très connu qui travaille avec des chefs étoilés et qui associe la bière au fromage … on sort progressivement du côté réducteur que pouvait avoir la bière» nous confie Erwan de la Brasserie de Cornouailles – Storlok « grand boucan/bazar » en breton (mais aussi le nom d'un groupe de rock bretons des années 70). C'est aussi le constat de Jean-Yves Jacob de la Bière Rosko « il y a plus de brasseurs aujourd'hui donc plus de concurrences mais paradoxalement cela ouvre de nouveaux marchés, les restaurants sont beaucoup plus réceptifs par exemple, on intéresse des gens qui ne l'étaient pas il y a quelques années.  »

« La fierté s'est d'avoir des clients qui sont contents, même de très bon retours, sur la qualité des bières que l'on propose, dans notre secteur,… sur Lacassis il y a pas mal de gens du nord, des Belges, des anglais qui ont des retours très positifs. À présent les restaurateurs nous demande, c'est une reconnaissance » confie Gilles de la Brasserie Roy.

 « On a tout intérêt à développer les circuits courts, et l'économie locale, si on pouvait amener la bière plus directement de la cuve aux consommateurs, on aurait certainement des meilleures qualités en évitant les périodes de stockages et en contrôlant la chaine du froid. Aux Etats-Unis, on considère la bière comme un produit frais. » Erwan – Brasserie de Cornouailles – Storlok

Bien que l'on cherche à oeuvrer pour le local, la renommée vous rattrape et les microbrasseries bretonnes commencent aussi à être reconnue et à s'exporter comme nous le raconte Mathieu de la Brasserie Uncle. « On vend sur toute la Bretagne mais on vend aussi à Paris, Toulouse et Tokyo ! »

 

Une Filière qui s'organise

Les Brasseurs Bretons forts de leurs essors et de la production agricole de la Bretagne, souhaiteraient justement améliorer les capacités de productions locales pour pouvoir produire une bière 100% bretonne, en effet il n'existait pas, par exemple, jusqu'à tout récemment, ni de houblonnières ni de malteries en Bretagne alors qu'elle est l'un des grands foyers de production d'orges et de céréales. 

« Nous souhaiterions à terme pouvoir produire une bière 100% bretonne, de l'orge jusqu'à la verrerie. Au niveau des malts, il y a une niche pour les agriculteurs bretons. Je pense que si les brasseurs bretons de différentes tailles se mettaient autour d'une table, nous pourrions intéresser des agriculteurs, trouver des investisseurs pour créer une filière bretonne, nous aimerions par exemple trouver des financements pour créer une malterie en Bretagne. C'est peut être une utopie, mais il faut avoir des rêves pour peut-être réussir demain à créer une vraie filière tous ensemble. Il faut apprendre à travailler différemment, nous sommes dans une génération jeune, où nous devons apprendre à mutualiser des investissements, à travailler ensemble, et à partager nos réflexions afin de créer quelque chose d'exemplaire » explique Eric Godet de la Brasserie des Abers.

Des initiatives de regroupement pour les achats notamment ont vues le jour depuis quelques années : « Au travers d'une association, nous effectuons des achats communs avec les brasseurs qui le désirent, mais le projet va encore plus loin puisqu'avec les brasseries Lancelot et Britt, nous montons une malterie d'orges bretons à Sierre qui verra le jour en 2019 » précise Béa de la Brasserie Coreff.

Les microbrasseurs bretons sont en tout cas à la fois enthousiastes et pragmatiques à l'idée de bières « made in Bretagne » :

 « On va essayer d'avoir des malts locaux, de valoriser la production locale, c'est une prise de risques car les matières premières que l'on trouve ici n'ont rien à voir avec ce qu'il se fait comme les malts plus traditionnels allemands, anglais… Mais c'est ça notre travail, notre métier !» commente Benoit de la Brasserie du Baril tout comme Dave Brasseur La Belle Joie « J'aimerais utiliser prochainement des ingrédients locaux, malts et houblons, pas pour toute la gamme, mais au moins pour en faire une bière, je ferai avec ce que l'on nous proposera, je m'adapterai à ce qui sera disponible pour en faire une recette ».

« On est très houblon américain et anglais, très parfumé, mais pour les malts on essaye d'être plus local, on a fait notre premier brassin avec du malt breton la semaine dernière et on espère pouvoir faire toutes nos productions avec dans le futur » selon Thomas Clerot  de Skummen.

La demande est donc bien présente et c'est aux offres maintenant à voir le jour « il faut des porteurs de projets » résume Henri Everts de la brasserie Ste Colombe.

 

Productions & Ingrédients

La plupart des brasseurs bretons portent donc beaucoup d'intérêts aux variétés de céréales et aux produits locaux tels les algues et le safran. « On utilise toujours plusieurs céréales, en moyenne 2 à 3 mais pouvant aller jusqu'à 6, et 2 à 5 houblons, j'aime beaucoup les assemblages » explique Jean-Yves Jacob de la Bière Rosko.

« On fait dans l'originalité, on utilise beaucoup les épices et les céréales, l'avoine notamment, il y a deux variétés l'avoine gris et celui doré, très sucré grâce à ses maltoses, dextroses, qui donne d'excellent alcools. Le froment mais aussi le sorgho, le riz, peu de brasseurs en Bretagne l'utilisent » nous explique Franck Georgelinde La Guernouillette, « brasseur psychopathe » comme il se définit, passionné d'assemblages qui a obtenu 2 médailles les derniers mois pour ses bières aux algues. « On utilise presque uniquement des ingrédients locaux : safran, algues,.. ».

L'emploi des algues dans ses gammes est venu assez naturellement à la Brasserie des Abers, née d'une réflexion sur la mise en valeur des produits de la pointe de Penn-ar-Bed et sur la diversification de sa gamme : « Les algues sont liées à l'histoire de notre territoire, il existait une culture de l'algue autrefois, et l'on comptait aussi de nombreux goémoniers (NDLR : pécheurs spécialisés dans la récolte des algues). Les algues faisaient partie du quotidien des finistériens, dans le paysage et par son utilisation, on se chauffait avec les algues par exemple. Nous sommes donc heureux d'avoir pu concilier cet ingrédient local dans une bière qui est une belle réussite sur le plan gustatif ».

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L'emploi des houblons et d'ingrédients spéciaux n'est pas non plus en reste, à l'image de la tendance mondiale. « Les dernières années, nous nous sommes aussi concentrés sur le houblon, car les consommateurs sont en attente, et avons ainsi étoffé notre gamme. Mais nous aimons aussi beaucoup utiliser des herbes et épices » poursuit Eric Godet de la Brasserie des Abers.

« On met plus de houblons qu'il y a 10 ans, il faut nourrir le palais comme on dit » Henri Everts de la brasserie Ste Colombe.

« Je suis à la fois sur les houblons et les malts, pour tous les goûts, j'essaye de faire découvrir des houblons peu connus par la technique du dry hopping. Dans nos séries spéciales, j'ai brassé récemment une bière au yuzu et poivre de Sichuan, je connais un botaniste amateur qui m'a fourni en yuzu ! » pour Dave de La Belle Joie.

« On essaye de produire des bières inattendues, en essayant de se faire plaisir tout en espérant faire plaisir aux autres derrières. On utilise du poivre du sichuan, du miel mais parfois la création peut partir d'un nom comme par exemple LaVand'Ale , une ale à la lavande » raconte Cyril  de la Brasserie du Tonnelier.

« On se penche beaucoup sur les levures. On travaille avec plusieurs souches, c'est très intéressant, mais aussi on commence à travailler avec des céréales crues qui donnent d'autres textures, la bière ne passe pas que par les houblons » Benoit – Brasserie du Baril.

De plus en plus de brasseries décident également de se lancer directement en Bio comme La Dilettante ou la très récente Bizhhh. « Toute notre gamme est labélisée bio, c'était une condition personnelle » explique Jean-Baptiste Moreau de La Dilettante.

 

Accessibilité

En fonction des ingrédients utilisés mais aussi de la taille de sa production, le brassage a un coût et la consommation de bière artisanale peut souffrir de par les prix de ventes qui sont parfois élevés en Bretagne comme en France. Plusieurs brasseurs nous ont ainsi donné spontanément leurs opinions sur ce débat qui est complexe tant les bières peuvent être diverses, leurs positionnements et leurs conditions de vente aussi (à la brasserie, en point de vente, ...).

Si pour certains le prix est par nature trop élevé comme pour Henri Evert de la brasserie Sainte-Colombe : « On rend la bière accessible à tous. On voit des bières très chères, des bouteilles de 75cl à plus de 7 euros ; nous venons de passer en bio et nos prix ont très légèrement augmentés de 10 à 20 centimes, nos bouteilles sont vendus 4 euros pour les brassins normaux et 5 euros pour les brassins uniques, ça suffit largement. Je vais me battre pour qu'on ne passe pas pour des voleurs, les gens pensent souvent que si ça coûte pas cher, ce n'est pas bon ». Comme pour Cédric de la Brasserie d'Emeraude « On se prend pas trop la tête sur les prix, on n'est pas très cher, il faut que tout le monde y trouve son compte, la bière n'est pas un produit de luxe […] c'est dommage que des gens qui n'auraient pas beaucoup d'argent ne puissent se payer une bonne bière, il faut essayer de rendre la bière artisanale accessible » .

Pour d'autres, le public ne perçoit pas encore le savoir-faire et le talent mis en œuvre dans une bière,  comme Franck Georgelin de la Brasserie La Guernouillette «Trop de gens sont habitués à des bières commerciales, tant dans les goûts que dans le prix,…, quand on nous dit « 3 euros, la bière, vous vous embêter pas les gars ! », ben si justement on s'embête quand on travaille, on essaye de créer quelques choses qui va étonner les gens, les interpeller ! ... On a d'ailleurs créé un centre de rééducation bierologique pour expliquer les styles de bières car les gens commencent à le demander!».

 « La bière peut rester accessible, il faut trouver un prix qui rémunère correctement le producteur et soit dans une fourchette acceptable pour les consommateurs » synthétise Erwan de la Brasserie de Cornouailles.

 

Les mots de la fin

Les brasseurs bretons que nous avons rencontrés sont à l'image de cette génération hétéroclite (d)étonnante que l'on trouve en France, et l'activité de Brasseurs fait complètement écho aux orientations de notre époque : un entrepreneuriat épanouissant, responsable et à échelle humaine, inscrit dans une économie locale et circulaire.

Que ce soit tout simplement dans la parité, comme confie Marie Payet de la Brasserie du Menez Bre : « J'ai la sensation que dans le domaine de la bière en France, les femmes sont bien représentées, comme beaucoup d'autres secteurs aujourd'hui […] Il n'y a pas de problème à être une femme brasseuse, sur les tâches très physiques, il faut juste trouver quelques astuces ! ».

Dans l'exploration d'alternative comme la bière sans alcool dont Florence Gouriou de La Guernouillette vante les mérites : « on est fier de notre bière sans alcool, il y a une forte demande, et elle peut ne pas passer pour une bière sans alcool ».

Dans la rigueur créative, « il faut être créatif, cela n'empêche pas la rigueur en ayant des bonnes pratiques dans son travail. On continue à se former, on fait appel à des consultants afin de s'améliorer » indique Erwan de la Brasserie de Cornouailles.

Dans le respect de l'Authenticité et des attentes du consommateur, « on cherche à faire des bières authentiques mais qui sont faciles à boire, qui en appelle une autre, ou l'on est pas écœuré » nous dit Jean-Yves Jacob de Bière Rosko. Tout en gardant un certain pragmatisme « on a commencé avec 2 bières, mais on s'adapte aussi à la demande, on fait une bière blanche par exemple car elle nous est beaucoup demandée » indique Cédric de la Brasserie d'Emeraude.

Enfin les brasseurs bretons commencent à s'organiser, tant en essayant d'être un maillon de l'économie locale que dans l'établissement d'une filière régionale : « Je pense que notre filière va davantage se structurer et se développer si nous offrons un produit de haute qualité. C'est comme ça que la brasserie artisanale peut se différencier de la grosse industrie. C'est pourquoi il faut s'entourer de fournisseurs de qualité qui sont aussi passionnés de leurs métiers et le font partager» explique Eric Godet de la Brasserie des Abers. Sans oublier une bonne dose d'humour et le sens de la Fête ! « On n'a pas de Montagnes mais on a une bonne descente » de conclure Matthieu par le slogan de la Brasserie Uncle.

 

Liens :

Brasserie des Abers http://brasseriedesabers.evernet.fr/

Brasserie du Tonnelier http://brasserie-du-tonnelier.fr/

Brasserie Lancelot http://brasserie-lancelot.bzh/

Brasserie Sainte Colombe http://brasserie-sainte-colombe.com/

La Guernouillette http://la-guernouillette.com/

Brasserie Follette http://microbrasseriefollette.fr/

Brasserie Coreff http://www.brasserie-coreff.com/

Brasserie du Baril http://www.brasseriedubaril.com/

Brasserie-Cidrerie Kerav'Ale / Rosko http://www.brasseriekeravale.fr/

Brasserie La Dilettante http://www.brasserieladilettante.com/

Brasserie Uncle http://www.brasserie-uncle.com/

Micro brasserie La belle joie http://www.labellejoie.fr/

Brasserie d'Emeraude https://brasserie-emeraude.business.site/

Microbrasserie RZN https://www.brasserie-rzn.com/

Brasserie de la Bizhhh https://www.facebook.com/Brasserie-de-la-Bizhhh-1249305661879715/

Brasserie L'Hirondelle https://www.facebook.com/Brasserie-LHirondelle-242993219574681/

Brasserie ROY https://www.facebook.com/brasserieroylagacilly/

Brasserie de Cornouaille / Storlok https://www.facebook.com/STORLOKBEERS/

Brasserie Skumenn https://www.skumenn.com/

 

Bonus :

 

 

france biere challenge 2018

Les dégustations du France Bière Challenge 2018 se sont tenues ce vendredi 16 mars à Paris. Cette première édition, organisée par l’équipe du Brussel et du Dutch Beer Challenges, accompagnée d’Elisabeth Pierre et d’Hervé Loux, deux zythologues français reconnus, à l’origine notamment de la version française du diplôme de Beer Sommelier en 2017, est soutenu par les partenaires BtoBeer qui sponsorisent le prix de la « Révélation de l’Année ».

 

Cette compétition, a pour objectifs de promouvoir la diversité et la qualité de la bière artisanale française, et de permettre une émulation du secteur au travers d’un label de qualité décerné par des professionnels.

 

420 bières - 50 dégustateurs - 8 familles de catégories

 

Cinquante experts, venus de 11 pays différents dont 26 français, ont ainsi été réunis dans les locaux des apprentis d’Auteuil, pour gouter plus de 420 bières qui ont été soumises par les brasseurs ces 2 derniers mois, répartis en 8 grandes familles et 30 sous catégories adaptées au marché français : Ale, Lager, Stout/Porter, Bières de blé, Bières avec ajout, Bières rustiques, Bières acidulées/sures et Bières particulières, au total chaque juré aura dû évaluer 35 bières !

 

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Le challenge, est ainsi l’occasion unique de confronter la bière artisanale française à un florilège d’experts internationaux, et aux tendances et techniques de leurs pays respectifs.
Pour Elisabeth Pierre « Le point fort de ce jury était la mixité entre les origines, c’est-à-dire que il y avait un équilibre entre les juges internationaux qui découvraient complètement les bières françaises et des juges français avec des profils extrêmement variés allant de sommeliers à des cavistes en bière en passant par un chef de cuisine habitué aux dégustations de bières » . Leurs avis pourront ainsi servir de base de réflexions pour les brasseurs français.

 

Si le classement définitif ne sera dévoilé que le 28 mars, nous pouvons vous faire part de quelques échos entendu ce jour-là : des bières au miel très qualitatives et des Ales surprenantes, quand les bières rousses et triples ne semblent pas au niveau attendu à l’international…, par exemple certaines bières seraient un peu sèches et manqueraient de « finish » pour des experts belges, les experts italiens de l’autre côté des Alpes sont quant à eux, habitués à des bières plus parfumées,…
Mais d’une manière générale, « le retour des juges à chaud étaient extrêmement positifs sur cette journée, à la fois sur la partie session dégustation en terme d’organisation, de service, de timing, de répartition des styles, d’équilibre des juges par table, et à la fois au niveau de l’organisation de la journée » nous confie Elisabeth Pierre.

Nous sommes donc impatients de découvrir les résultats et de remettre le Prix de la Révélation de l’Année BtoBeer, rendez-vous le 28 mars !

 

EDIT 28 MARS 2018 :

Le Prix de la Brasserie Révélation de l'année est attribué à la Grizzly Microbrasserie de Clermont Ferrand et à son Brasseur Justin Lott !!!!

Les Partenaires Btobeer ont le plaisir d'offrir à la Grizzly Microbrasserie une palette de bouteilles Verallia, une série d'étiquettes numériques aleatoires Autajon, une étude Packaging Smurfit Kappa, 2kg de Houblons Hop France et des Levures Lallemand!

 

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Tous les résultats sur le Site du France Bière Challenge : francebierechallenge.fr

Page Facebook de Grizzly : https://www.facebook.com/Grizzly-MicroBrasserie-645013222339623/

Nous profitons également de cet article pour saluer l’engagement et l’application de l’école Hôtelière Sainte Thérèse -  Apprentis d'Auteuil, son équipe pédagogique et ses jeunes apprentis qui ont réalisé un service et un repas très appréciés.

 

 

 

Qu’est-ce que la Premiumisation ?

 

La premiumisation, ou montée en gamme, est un terme marketing qui a pris de l’ampleur au cours de ces vingt dernières années. Face aux crises économiques et alimentaires à répétition, la sophistication des produits via le contenu ou leur contenant devient un gage de confiance auprès de consommateurs. 

La stratégie de premiumisation offre de nombreux avantages aux marques car elle permet une amélioration des marges tout en répondant à des problématiques de communication et de différenciation. Par un story-telling poussé, la conception d’une identité de marque moderne et la mise en valeur des produits via des packagings innovants, les marques créent un univers d’hédonisme qualitatif particulièrement attractif aux yeux des consommateurs.

Ce phénomène de premiumisation réussit particulièrement dans le domaine de la bière : en mettant en avant l’aspect artisanal ou craft de leur production, la sélection poussée des matières premières et les qualités gustatives de leur produit, les micro-brasseries valorisent la bière pour en faire un moment de dégustation à part entière, au même titre que le vin ou les spiritueux.

 

Premiumisation du Marché & Boom des Microbrasseries

 

Avec une consommation moyenne de 30L/an/habitant, la France se positionne au 26ème rang du classement mondial de la consommation de bière[1] : cette consommation connaît un véritable boom ces dernières années.

En effet, la bière est la catégorie la plus dynamique dans le secteur des vins et spiritueux en France en 2016, notamment grâce à une diversification des variétés de bières et la volonté des consommateurs français de consommer des produits de meilleure qualité. Cette croissance est notamment tirée par les bières de spécialités (bières d’abbaye, bières blanches) qui représentent aujourd’hui près de 50% des ventes[2]. La lager aromatisée a elle aussi enregistré une forte croissance de 14% du volume total des ventes en 2016 pour atteindre une part de 9% des ventes totales de bières en France.

A travers cette diversification, les bières se spécialisent pour toucher des cibles spécifiques :

- les experts, avec des références de plus en plus pointues et différenciantes
- les femmes grâce à la multiplication de gammes aromatisées, savants mix de bières et de cocktails tendances (Cubanisto, Desperados Mojitos, etc.)
- les jeunes et les consommateurs qui ne boivent pas d’alcool, avec l’essor des bières sans alcool

Enfin, on observe un intérêt croissant des Français pour la bière et la micro-brasserie. Outre la multiplication des « kits de brasseurs » pour réaliser sa bière chez soi, le nombre de microbrasseurs a doublé ces quatre dernières années, portant leur nombre à près d’un millier en 2017.

C’est donc dans un contexte double de « premiumisation » du marché de la bière et de croissance fulgurante des microbrasseries, que Selective Line, marque haut de gamme de Verallia, créé sa gamme bière en 2016.

 

Une Offre Différenciante

 

Sur le marché de la bière, la gamme Selective Line, aujourd’hui composée de 3 modèles, s’inspire des codes des bouteilles champenoises pour proposer des formes de caractère très innovantes sur ce marché et ainsi répondre aux demandes de différenciation des clients.

 

bouteille verre biere premium selective line verallia

 

ALIENOR est une forme généreuse avec des épaules douces et une jolie piqûre arrondie. Ce modèle est disponible en 37.5cl et 75cl en teintes cannelle et extra-blanc.

CELESTE est une bouteille au corps arrondi et conique pour une forme à la fois douce et élancée. Ce modèle est disponible en 33cl en teinte ébène et en 75cl en teintes cannelle et extra-blanc.

PARIS se distingue par ses épaules rebondies, son corps généreux et sa piqûre de fond tout en rondeur. Ce modèle est disponible en 33cl en teinte cannelle et en 75cl en teinte cannelle et extra-blanc.

 

Céleste en Teinte Ebène pour une Valorisation Premium

 

Presque noire et d’une densité élevée, la teinte ébène de Verallia, valorise le produit et se différentie en termes d’impacts positifs sur les consommateurs comme le démontre l’étude de Mind Insights [3]. Verallia a lancé cette teinte ébène pour répondre à demande récurrente de teinte plus foncée et ainsi proposer une offre de qualité « made in France ». L’ébène a été conçue pour apporter un nouveau souffle de distinction et de raffinement tout en offrant une protection optimale aux boissons.

 

Nos Clients Témoignent

bouteille biere verre premium alaryk verallia

Depuis 2016, ALARYK – BRASSERIE ARTISANALE installée à Béziers, utilise la bouteille PARIS en 33cl et 75cl pour mettre en valeur sa gamme de bières 100% biologiques, locales et responsables.

« Nous avons prêté une attention toute particulière au contenant de nos futures bières. A commencer par la bouteille, pensée avec les équipes de Verallia avec sa forme galbée, son verre épais, et un gros goulot pour rappeler une bouteille de vin. Elle se déclinera en 33cl et en 75cl. […] Gourmande, classieuse, qualitative et sans superflu : c’est comme ça que nous envisageons notre Bière, et c’est comme ça que nous avons conçu notre bouteille. »

 

bouteille biere alaryk paris verallia world beer awards

 

En 2017, après avoir obtenu une médaille d’or et le titre de meilleure bière française dans la catégorie Belgian Style Strong (bières brunes fortes) aux World Beer Awards, c’est à présent la bouteille elle-même qui vient d’être récompensée d’une médaille de bronze Monde pour son design et son esthétique. « Nous tenons à remercier VOA - Verallia France avec qui nous avons travaillé sur la création de la bouteille, 100% française, fabriquée à Saint Romain du Puy […] ».

 

Découvrez en image la collaboration Selective Line X Alaryk :

 

 

 

Nos Réalisations

 

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[1] Source : Le Monde - 2016

[2] Source : Rayon Boisson – Juillet 2017

[3] Etude réalisée pour Verallia sur l’influence du packaging du vin analysée par les neurosciences

 

Consulter le catalogue Bouteilles

 

 

 

Vème Partie de notre Dossier sur les Emballages Bières
Dans cet article nous allons parler des « Présentoirs de Comptoir » pour bouteilles de bières.

 

En anglais on trouve ces outils sous le nom de « Counter Display », parfois sous le nom de « Visual Merchandising Display » mais aussi de « Glorifier Packaging ».
Beaucoup de marques et de produits ne sont pas assez valorisées sur les linéaires et sur les comptoirs et même pendant des évènements marketing ou commerciaux.
C’est dommage quand beaucoup d’entre-elles se sont premiumisées et que cet effort n’est pas relayé sur les points de vente.

 

Les « Présentoir de comptoir » ont plusieurs objectifs :

- Capter l’attention du Consom-Acteur
- Améliorer le « Branding » compenser un déficit de notoriété de la marque ou du produit. Cela concerne particulièrement les petites brasseries et les nouveaux produits.
- Améliorer la cohérence entre l’image vraie, l’image voulue et l’image perçue,
- Rappeler toutes les valeurs et les qualités du produit présenté sur les lieux de vente : sur un comptoir de caisse enregistreuse ou bien même dans le linaire et dans les vitrines d’exposition spécialisées ou bien même sur les lieux de consommation un comptoir du bar par exemple.
- Susciter chez le consommateur une forme subliminale d’introspection et d’analyse de ses besoins primaires, (pour la bière : soif, …) et secondaires (plaisir, convivialité, créer une émotion) (appartenance, estime et accomplissement de soi) pour qu’il décide de l’achat du produit présenté.
- Accentuer le besoin sur le lieu de présentation.
- C’est aussi l‘outil incontournable pour répondre à l’attrait pour les premiums ou la nouveauté de la majorité des consom-acteur.
- En quatre mots : améliorer la visibilité et l’image du produit présenté ou de la marque, accroitre la valeur perçue et maximiser les ventes.

 

Il ne faut pas oublier qu’entre 52 et 76% des achats de produits de consommation sont décidés par le consom-acteur au moment où il voit le produit, le repère.
Les achats de dernière minute ou impulsifs et les présentoirs de comptoir, sont complémentaires et représentent un concept marketing efficace.
Lorsqu’il est bien conçu, il suscite chez le consommateur l’émotion nécessaire à l’achat impulsif s’il ne connaissait pas le produit, ou d’un nouvel achat (approvisionnement) s’il connaissait le produit.

C’est donc un outil dont la conception (Forme-Volume et Impression) exige pour être efficace beaucoup de réflexion, de coopération et de partenariat avec le fournisseur pour tenir compte des valeurs du brasseur, de son positionnement commercial ou sociétal, etc….
Il est nécessaire aussi de concevoir un emballage secondaire pour protéger l’intégrité du présentoir et des produits contenus lors des transports entre le lieu de conditionnement et le lieu d’exposition.

 

Forme et Volume

 

Au niveau forme et volume l’originalité est de mise pour capter l’attention du consom-acteur et provoquer un temps d’arrêt sur image.
Il a ainsi le temps de prendre connaissances de l’ensemble du message imprimé de toutes les valeurs et les qualités du produit présenté, pour décider de l’achat du produit ou non.
L’originalité de la forme du présentoir est perçue à ce moment là comme une impression en 3D.
N’oubliez pas que sur un LINAIRE où le produit par exemple est présente sur de 20cm (facing), le consom-acteur n’a environ qu’une demi seconde pour repérer le produit et prendre sa décision.

A la caisse, au comptoir, profiter des temps où le consommateur est arrêté pour lui présenter les produits est un gage de ventes supplémentaires.
D’après une étude du POPAI : "Face à une offre abondante de références et de produits, un présentoir créatif et convaincant a toute chance de capter l’attention et valoriser ce qu’il présente.
La créativité des supports est non seulement capable de mettre en avant la marque et le produit, mais elle peut surtout transformer l’acheteur inconscient en client conscient !"

 

Message

 

Au niveau du message imprimé, celui-ci doit rappeler l’univers et les valeurs de la marque, ainsi que les aspects différentiant du produit. Il peut représenter un lieu de consommation, un mode de consommation, un instant de consommation. ….

Aujourd’hui où tout le monde à un Smartphone , il est indispensable d’imprimer bien visiblement un code QR ou une surface imprimée spécialisée permettant des connexions internet avec le site du producteur, ceci afin d’obtenir des informations sur la production, les valeurs du producteur, l’obtention de réductions, etc… C’est un formidable outil de marketing direct pour créer de l’empathie et de la sympathie avec le produit.

 

Quelques exemples des divers types de présentoir de comptoir :

1- Présentoirs en forme générale de L

 

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2 - Présentoir Glorifier :

Il s’agit de présentoir comprenant le plus souvent divers matériaux, de la lumière, parfois des hologrammes, souvent de la technologie élaborée tel que diffuseurs de parfums, etc  .

 

 

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3 – Présentoir de rayon ou stop Rayon que l’on peut assimiler aux Présentoirs de comptoirs par leurs fonctions.

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Faites de ces OUTILS MARKETING, de vrais leviers pour développer vos ventes. Dans les bureaux d’études de Smurfit Kappa il y a des concepteurs qui débordent d’idées. Profitez-en!

Dossier Emballages :

I - Les Collerettes, Clips, Poignées et autres Emballages Portables

II - Packs, Hyper-Packs, Multi-Packs

Hors-Série : III - En Avent la Bière! La vague de fond des Packagings Calendriers de l’Avent

 IV - les Coffrets et Autres Emballages Premiums

 

Retrouvez tous les emballages cartons dans le catalogue Smurfit Kappa

 

Avec plus de 150 étiquettes sélectionnées sur une base de près de 2000 photos prises cette année à travers les salons et caves de France (et un peu ailleurs dans le monde), cette seconde édition de notre Best Of est riche en créativité. La preuve du dynamisme des Brasseurs en la matière et de la montée en puissance et en gamme de la bière artisanale.

 

Si l’année dernière, notre sélection parcourait les styles graphiques, nous nous sommes plus intéressées pour ce Best Of aux techniques et aux thèmes des illustrations. Du côté techniques, les découpes d’étiquettes nous ont marqués par leurs originalités, ainsi que l’utilisation novatrice de « beaux » papiers mais aussi les dorures et gaufrages. Du côté illustration, des déclinaisons et détournements de gammes de bières nous ont bien émerveillés et rendus cervalabélophiles (collectionneurs d’étiquettes de bières).

Bien entendu cette sélection n'est pas exhaustive, et puis le packaging et la perception du consommateur ne s’arrêtent pas seulement à l’étiquette mais aussi à son harmonie avec la bouteille, la capsule, d’autres éléments de décors et même son emballage, et puis surtout au contenu de la bouteille !

 

Techniques

 

Dorures :

Mise en valeur d'éléments par le relief.

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Papiers :

Utilisation de papiers originaux ou texturés

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Découpes & Formes :

Le "sur-mesure" qui sert à l'identité d'une marque

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Découpes et Animaux!

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Etiquettes Transparentes et Sérigraphies

Utilisation des espaces négatifs

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Des Concepts :

Bouteilles peintes à la main, étiquettes-col, écharpes,... On a eu un coup de Coeur pour le concept du Brasserie du Pays des Lacs, qui nomme ses bières en fonction des lieux à visiter et donne les itinéraires de ballades.

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Concept - Bouchons :

Des bouchons cheap en plastiques et des bouchons cires

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Informatifs :

Des présentations sympathiques et ergonomique

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Design

 

Animaux :

On aime beaucoup les variations et détournements de Volcelest

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Réalisme et Bande Dessinée :

De belles illustrations de différents styles

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Créatures et fantastiques :

Lutins, Fées, Trolls et autres personnages

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Grunge et Urbain :

Un coup de cœur pour les gammes de La Débauche et Zoobrew

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Design et Géométrie :

Utilisation des lignes et des espaces négatifs.

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Post-Moderne et Crafts :

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Photographiques et Arts :

On aime ou on aime pas, l'utilisation de photos ou d'œuvres d'art sur les étiquettes.

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Rétro :

Vintage

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Dark, Goth :

Côtés obscurs

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Iconiques :

Icones et Symboles

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Co-Branding, Histoire & Géographie :

Des bières qui s'inspirent de leurs patrimoines locales, d'un lieu ou d'une époque, et des bières qui s'associent à des entités et artistes locaux pour des éditions spéciales.

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N’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires et/ou à nous envoyer vos plus belles étiquettes.

 

Consulter le Best Of 2016

 

Dossier Créer une Etiquette de Bière :

 

Partie 1 : Obligations Légales

Partie 2 : Aider et Eduquer le Consommateur !

 

 

 

BtoBeer partenaire du St Malo Craft Beer ExpoBtoBeer est partenaire de la première édition du Saint-Malo Craft Beer Expo, 3 jours dédiés à la bière artisanale française et internationale, du 23 au 25 mars 2018 au Parc des Expositions Le Quai à Saint-Malo.

 

Avec une première journée dédiée aux acheteurs Pros (cavistes, caves à bières, Bars à bière, l'univers du CHR au sens large plus les réseaux de distribution…), permettra aussi aux Brasseurs et visiteurs en recherche de solutions pour leurs brasseries de rencontrer des fournisseurs de la filière brassicole, dont les Partenaires BtoBeer. Des conférences et Ateliers à destination des "Pros" seront proposés durant cette journée le tout au cœur de St Malo en Bretagne.

 

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Les deux autres journées permettront au public de découvrir la quarantaine de Brasseurs venant de tous les horizons qui sont attendus. Les Craft Cider ont été aussi invités à rejoindre le Saint-Malo Craft Béer Expo.

Des "Experts Bières" ont également confirmés leurs présences pour animer Conférences et Ateliers dont celui « accords fromage et bière » tout le week-end ! Tandis que le CFA boulanger-pâtissier de la faculté des métiers d’Ille-et-Vilaine sera présent le samedi pour préparer pain à la bière, gelée de bière, chocolat à la bière…

 

Il est encore temps de faire participer votre Brasserie et de représenter votre région, en vous inscrivant sur le site du Saint-Malo Craft Beer Expo ! *

*There is still time to get your Brewery participate and represent your region by registering on the Saint-Malo Craft Beer Expo website!

 

En attendant, n’hésitez pas à le noter dans votre agenda ! En espérant vous retrouvez nombreux à ce rendez-vous de la Bière en Bretagne en 2018 !

 

Saint Malo Craft Beer expo tonnere de biereSaint-Malo Craft Beer Expo du 23 au 25 mars 2018
Adresse : Le Quai : Bassin Duguay-Trouin – Saint-Malo

Vendredi 23 mars
9 h 30 > 18 h : Salon réservé aux professionnels (uniquement sur invitation ou inscription en ligne). Les professionnels inscrits en ligne doivent présenter leur carte professionnelle.
18 h > 22 h 00 : tout public.
Samedi 24 mars
10 h 30 > 20 h : tout public.
20 h > 21 h : cocktail exposants. (fermé au public)
Dimanche 25 mars
10 h 30 > 18 h 30 : tout public.

 

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